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Autres avis |
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| DarkJP |
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Je trouve le 4 en deçà du troisième épisode. Bien qu'il soit très efficace et très calibré tout public, il laisse de côté les petites touches de poésie que Cuaron, le précédent réalisateur, avait insufflé. Poudlard est moins... naturelle dans ce quatrième opus.
Sinon, tout s'enchaîne assez bien. Les lecteurs d'un certain âge trouveront dommage que des pans entiers de l'histoire aient été enlevés, mais ces coupures étaient inévitables et évidentes. Mais quand même... en prendre plein les mirettes pendant deux heures et demi sans pause est-ce bien raisonnable ?
Que reprocher à cet Harry Potter finalement ? Peut-être d'être encore un peu gentillet par rapport aux bouquins... Peut-être de ne pas proposer beaucoup de cinéma dans cette débauche d'effets spéciaux et de noms. Mais force est de constater que les gamins sont ravis et les parents aussi. C'est définitif, ce film ne donnera pas aux gamins l'envie d'aller louer un Woody Allen ou un Fritz Lang, mais il leur filera le sourire, c'est déjà pas mal.
11/20
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 Réalisateur : Mike Newell
Genre : Fantastique
Durée : 2h35
Avec : Daniel Radcliff, Emma Watson, Rupert Grint…
La quatrième année à l'école de Poudlard est marquée par le "Tournoi Des Trois Sorciers". Les participants sont choisis par la fameuse "Coupe De Feu" qui est à l'origine d'un scandale : elle sélectionne Harry Potter alors qu'il n'a pas l'âge légal requis !
Accusé de tricherie et mis à mal par une série d'épreuves physiques de plus en plus difficiles, ce dernier sera enfin confronté à Celui-dont-on-ne-doit-pas prononcer-le-nom : Lord V.
C'est au tour de Mike Newell de signer un "pacte avec le sorcier" ; et là on ne plaisante pas. La Coupe De Feu est mon épisode préféré. Alors Newell, j'ai apprécié tes Quatre Mariages Et Un Enterrement, adoré ton Donnie Brasco mais avec toute cette pression on ne sait jamais. Un navet pousse relativement vite dans le monde du cinéma… plus vite qu'une branchiflore. Et ce n'est pas Granger qui me contredira.
Ne vous faîtes pas de cheveux blancs, cet épisode est une grande réussite. La franchise avait besoin d'un réalisateur capable de lier thriller et comédie, elle avait également besoin d'un fin adepte de l'humour british. Les 2h35 avalés sans broncher, Mike Newell était une évidence.
Premier constat : les acteurs n'ont jamais été aussi bons. Oui, Daniel Radcliff ne nous bernera pas. S'il a 14 ans, Dumbledor s'approche de la quarantaine, et Mac Gonagall n'est toujours pas ménopausée ! Dans l'immédiat le spectateur ne sera pas choqué, mais qu'en est-il des prochains épisodes ? Le casting devrait-il être remanié ? En tout cas ce n'est pas d'actualité.
De plus la longueur du livre pouvait effrayer plus d'un puriste. 650 pages contenus dans « seulement » deux heures et demi de film, les scénaristes ont donc dû faire un certain nombre de concessions. Aucun match de Quidditch durant la coupe du monde ne sera retransmis, la société d'aide à la libération des Elfes a été littéralement évincé du scénario. Pour plus de révélations et de détails, lisez le livre, mais sachez que le film ne trahit pas pour autant le récit. Il en garde l'essentiel et fait le sage choix de ne pas s'apesantir sur des personnages secondaires déjà bien traités.
L'image est belle, les effets spéciaux gagnent encore en naturel et nous sommes déjà à mille lieux du premier épisode et de sa 3D grossière. Sur le plan musical, je regrette l'absence de John Williams au générique. Patrick Doyle ne satisfait que moyennement. Ses thèmes (trop) classiques et poussifs n'apportent rien au film.
A la fois film d'action, comédie et thriller, cet Harry Potter ne décevra pas. Cela dit, encore un peu plus d'audace aurait transcendé ce très beau divertissement. Moldus, amenez-y vos enfants !
16/20
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